2 – News

Actu !

A l’occasion des Rencontres Culinaires qui auront lieu le 22 avril 2011 à l’atelier Alain Cirelli – Evénements Culinaires,

je ferai partie des intervenants qui participerons à  la table ronde  » Cuisinons les ! Amateurs et professionnels passent à table ».

 

Retrouvez-moi à partir de 9h45 à l’atelier Alain Cirelli au 24, rue Condorcet, Paris 9e.

Tarif d’entrée : 5 euros pour toute la journée, dégustations incluses et paiement sur place.

Pré-inscription obligatoire sur le site internet www.desclicsetdugout.fr

Page  facebook : http://www.facebook.com/people/Des-Clics-du-Go%c3%bbt/100001772338603


Soissons me (re)voilà !

Pour la troisième année consécutive, le Salon du Blog Culinaire se tiendra à Soissons ( ma ville natale….!) ce  week end.

Lucie et moi y feront une petite démo le samedi matin, en ce qui concerne les recettes présentées : ce sera la surprise !

Il est arrivé !

La sortie d’un livre c’est un peu comme la venue d’un enfant : une longue attente, du sang, de la sueur et des larmes. On a beau savoir à peu près à quoi il va ressembler, on est quand même émerveillé, surpris du résultat, et on ne peut s’empêcher de le scruter sous toutes les coutures, histoire d’être sûr que  » tout est bien là « . C’est un peu le sentiment ressenti lorsque j’ai feuilleté en avant première  » Design Culinaire « , dimanche au SIAL.

Le projet ne date pas d’hier, l’incubation fut longue et tourmentée, mais le résultat est là : le premier ouvrage qui pose ENFIN les bonnes questions à propos du design culinaire. Un ouvrage tout sauf élitiste qui explique par des exemples archi-connus (Petit Lu, Big Mac, Apéricube…) la genèse d’une discipline qui fête ses 10 ans…Un ouvrage qui fait découvrir une armada de créateurs, ayant tous en commun le même médium : la nourriture. Un ouvrage qui a le mérite de répondre avec pertinence et clarté aux interrogations du néophyte et de l’averti, ce qui en fait, à mes yeux, toute sa valeur.

…sans parler de plusieurs créations visibles sur ce site,  qui se sont glissées au fil des pages et des chapitres…

On pourra  y croiser les tomates gigognes, le tartan d’agneau, les crêpes vraiment dentelle, les sucettes panacotta, le collier en perles du Japon, la Cérémonie et la Barre de Luxe

Atelier Géant Vert, suite et fin

Samedi après midi s’est tenue la dernière session culinaire enfantine avec Géant Vert.

Voici donc les photos de l’atelier « Green Burgers »

« …le design culinaire, ça commence toujours par un peu de bricolage, à 2, 3 ou 4 mains… »

« …le design culinaire c’est de l’organisation et de la dextérité… »

« …le design culinaire, c’est beau et en plus c’est bon !  »

Atelier Géant Vert, la suite…

Chose promise, chose due : voici quelques images de l’atelier qui s’est tenu cet après midi.

De mon côté, j’encadrais le groupe des « Crackers Géant Vert »

étape 1 : on tartine le géant de crême de maïs

étape 2 : on habille le géant de grains de maïs

étape 3 : on croque le géant !

Dans le second atelier, on bûchait sur les « Green Burgers »

ils ressemblaient à peu près à celui ci…

d’autres images dans mon prochain billet !

Atelier Géant Vert pour têtes blondes

A l’occasion des 50 ans du monsieur qui fait « ohoho ! », j’anime un atelier de design culinaire destiné aux enfants, histoire de leur faire découvrir les légumes en conserve, de s’amuser avec et même de leur en faire manger ;o)

Au programme :

– Maxi billes tomate et maïs

– Green burgers aux cœurs d’artichauts

– Crackers « géant vert » à habiller de grains de maïs


D’autres photos vont suivre…patience !

 

Et pour en savoir plus sur ces ateliers gourmands, allez faire un tour par

merci Dorian !

Souvenez vous, il y a quelques temps, je vous racontais l’histoire du « Cupcake Amoureux« .

Retrouvez le aujourd’hui avec plein d’autre cupcakes

sur le site de Dorian à l’occasion de son « Cupcake’s Day« 

happy birthday…

à  Eatdesign.fr et quelques autres…

l’Omnivore Food Festival, la suite

l’Omnivore Food Festival ce n’est pas uniquement Passard et les nordiques…voici donc en vrac quelques plats qui m’ont marquée, pour une raison ou pour une autre…

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Matteo Baronetto, Carlo Cracco (Milan, Italie)


Pas de photos (hélas ! ) mais un souvenir très précis du petit bol fabriqué avec de la peau de morue pour présenter la recette de la soupe de tripes de morue au lapin et œufs de saumon.

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Arnaud Daguin, Hegia (Hasparren, France)

j’ai bien aimé sa version du pigeon farci aux légumes « brulés »…il nous a même montré très précisément comment le désosser.

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David Kinch, Manresa (San Francisco, États-Unis)

Huitre pochée dans sa coquille, konbu et laitue de mer en gelée, sel et citron, crackers de sarazin et beurre.

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Jean-François Rouquette, Pur’ (Paris, France)

Sa quenelle d’huitre et mousseline de poisson avait l’air pas mal, bien qu’un peu noyée dans sa sauce… et à mon sens, un problème de casting avec l’assiette de présentation, qui semblait sortir tout droit du placard de ma grand-mère.

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Pier Giorgio Parini, Povero Diavolo (Torriana, Italie)


Recuit d’herbes pressé, crème anglaise salée aux arômes de hareng fumé, comme un steak végétal.

Omnivore Food Festival, digestion d’un programme

2 journées, 37 démos, quelques verres d’excellent Vouvray…il me fallait bien une semaine pour faire le point sur cette nouvelle édition et vous faire partager mon ressenti.

Pour commencer, s’est imposé le choix des démos auxquelles assister puisque le Salé se déroulait en même temps que le Sucré. Le confort visuel et les places disponibles du grand Amphi (où se tenait le Salé) ont eu raison de moi, et j’avoue avoir un peu boudé les démos du Sucré.

Ensuite, il a fallut retenir mon attention, je venais au festival pour la deuxième année consécutive dans un esprit un peu plus aguerri et ce qui me semblait « absolument extraordinaire » l’an passé, me parut «  pas mal » cette année.

Et pour finir, digérer mes impressions et vous livrer un regard, je l’espère le plus objectif possible, sur ces démos qui m’ont tour à tour bluffée, déçues, voire agacée…


Les chefs du nord : la créativité venue du froid.


C’est le sentiment ressenti après les démos du dernier Paris des Chefs, et les interventions des chefs Danois et Suédois àl’Omnivore Food Festival sont venues définitivement confirmer cette idée : le nord de l’Europe est un vivier riche de talents culinaires.


Ola Rudin et Sebastian Persson, Trio (Malmö, Suède)

Snack proposé en amuse bouche au restaurant de Malmö...couenne de porc frite présentée sur un support en os

Betterave pochée sous vide, infusée au jus de baies de sureau, algues rouges, émulsion d'huitres belon comme une mayonnaise, poudre de betterave

crème de choux fleur, choux frisé, côtes de choux cuits et marinés au vinaigre, côtes de choux fleur crus coupés à la mandoline, sommités de choux fleur au vinaigre, feuilles de mini laitue


 

Ces jeunes chefs ont tous en commun une sorte de singularité à la fois brute, quasi bestiale et en même temps extrêmement pure et raffinée. Cela vient il des produits issus de ces contrés au climat rigoureux ? D’une cuisine moins en prise aux traditions ?


 

 

Fredrik Andersson, Mistral (Stockholm, Suède)

tartare de veau au couteau, choux d'hiver blanchis et passés dans un bouillon de moules, corail de St Jacques réduit en poudre, réduction de baies

poireaux, pomme de terre et panais , poutargue suédoise, condiment à base de genièvre, amande et algue,  voile de lard


Une seule certitude, ces démos tranchaient largement avec le reste de la programmation tant par la radicalité des plats proposés que par la recherche esthétique. Pourtant, cela tient souvent à peu de choses : lisibilité du plat, choix restreint des ingrédients, techniques maitrisées et justifiées… Reste maintenant à goûter, une escapade gastronomique en terres nordiques n’est donc pas à exclure.



 

 

 

 

 

 

Passard : sélection drastique et scientifique des légumes, à peine épluchés, à peine coupés, à peine cuisinés… mais jusqu’ou ira-t-il ?


Comme beaucoup dans la salle, je me suis émerveillée devant la qualité et la diversité des légumes disponibles en hiver, l’harmonie des couleurs,  le fait de composer son plat comme un bouquet. J’adhère totalement au respect de la saisonnalité et au plaisir de redécouvrir chaque année la saveur d’une fraise ou d’une tomate à pleine maturité.


légumes d'hiver cuits au beurre


Cependant quelques questions de fond me tarabustent : à force de mettre en avant le légume, parlons nous toujours de cuisine ou bien de botanique, de jardinage ? cuire une carotte fendue en 2 dans du beurre est ce encore de la haute gastronomie ?  travailler à peine le produit est ce  le gage absolu de  qualité, de créativité ?


jolis navets boule d'or en train de cuire au beurre

d'autres (très beaux) navets


Naïvement, j’en suis même à me demander si cette démo n’était pas simplement de la provoc’…ou suis-je alors devenue complètement insensible aux charmes des légumes au beurre ?