13 janvier 2010

Bonheur culinaire

De mon voyage à Kyoto, l’été dernier, j’ai rapporté un superbe couteau (manche en cerisier et corne, lame damassée et signée…).

Néophyte en coutellerie nipponne, mon choix s’était alors porté sur ce modèle polyvalent, destiné à la découpe des légumes, des viandes et des poissons, pas trop gros quand même les poissons.

Or, comme c’est souvent le cas avec mes nouvelles acquisitions, des mois se sont passés avant que je ne me décide enfin à le sortir de son étui.

Et là, c’est comme si je n’avais jamais utilisé de couteau auparavant…La lame fine et tranchante comme un rasoir, permet de réaliser des lamelles extrêmement minces et régulières, au point que je me mette à trancher tout ce qui me passe sous la main, mes doigts y compris …

 

 

Avec cet ustensile magique, tout me parait beaucoup plus accessible: bar en portefeuille et brunoise de carotte calibrée au millimètre deviennent ( presque) un jeu d’enfant. De quoi se consoler le temps d’une recette: c’est vrai,  je ne suis pas une pro de la 3D, ni du stationnement en épi  mais je cisèle l’échalote comme personne !

Oui, il faut parfois bien peu de chose pour combler une femme…